Top 10 de Sinatrash (2021)

Publié par Le chat solitaire (Skinner) le

“Salut la bande, c’est Sinatrash qui vous parle ! Aujourd’hui, exceptionnellement, je suis la star ! Cela veut dire que l’article entier sera de moi. Avec K’euro’, on sait que vous appréciez les tops de jeux qui vous disent quoi acheter et aimer, haha ! Alors on est parti pour mon top des jeux solo de 2021 !”

Bon, on va commencer par quelques précisions histoire que vous compreniez bien.

  1. Le chat et moi faisons ludothèque commune, et tous les jeux de ce top en seront issus.
  2. Les jeux dont je vais vous causer ne sont pas forcément sortis en 2021, non. Ce sont mes jeux préférés à ce jour.
  3. Je ne vais pas vous faire un classement des jeux selon la note que je leur mets dans mes critiques. Ce sont seulement les jeux qui me font le plus kiffer sur le moment. Soyez donc pas surpris si un jeu est mieux classé qu’un autre dans ce top alors que dans leur critique, les notes auraient laissé croire l’inverse.

Ah, et dernier truc, si certain.e.s ne me connaissent pas encore, je me présente : je m’appelle Sinatrash et ce qui me fait grave délirer, c’est les jeux Ameritrash, avec du matos de fou, des dés à lancer et un thème qui déchire. Pas la peine de râler parce que je ne mets pas de jeu de gestion à l’allemande dans ma sélection.

Allez, assez causer, on décolle !


#10 – Mage Knight (Edition non Ultimate)

Ouais, je sais, c’est plus un Eurotrash qu’un Ameritrash, mais franchement, le thème est super bien de ouf ! Vous êtes un genre de guerrier-magicien qui arrive un matin sur le continent atlante et qui ravage tout !

Dans Mage Knight, vous pouvez attaquer des forteresses, apprendre de nouveaux sorts, recruter des armées, piller des villages, trouver des artefacts au fond d’un donjon obscur, massacrer des dragons… Franchement, ça m’a rappelé direct certains jeux vidéo !

Et puis la montée en puissance est carrément mortelle ! Vous partez quasiment de rien au début et vous devenez le maître du monde quand la partie est finie… enfin, si vous avez bien joué ! C’est pas tous les jours qu’on savoure ça dans un jeu, et qui ne se joue même pas en campagne, en plus !

Avant, on avait la version Ultimate à la maison, mais le chat a préféré la revendre à un ami parce que la vieille édition lui convenait suffisamment. Je voulais pas, car l’Ultimate rajoute des trucs de folie, surtout Volkare, le personnage maléfique contrôlé par le jeu et qui recrute des unités sur le continent. Mais bon…

Tout simplement le meilleur Eurotrash de ma connaissance !

La critique du chat ici.

Source : Holger Wies (BGG)

#09 – Heroes of Land, Air & Sea

Pour moi, c’est du Age of Empire sur plateau, enfin en plus fantastique et plus orienté baston. Et c’est un sacré compliment que je lui fais !

Dans ce jeu, vous jouez une nation d’HeroicFfantasy (Humains, Nains, Elfes ou Orques) et vous essayez d’enterrer les autres races avant qu’elles ne vous détruisent. On démarre sur une petite île avec des guerriers et des villageois, puis on amasse des ressources, on construit des bâtiments, on enrôle des héros et on se lance dans la baston !

Bon, petit défaut quand même, les combats ne se font pas avec des dés, mais c’est cool quand même. On joue des cartes Tactique qui vont essayer de contrer celles des adversaires. Il y a tellement de morts à la fin que toutes les serpillères du monde ne suffiraient pas à essuyer le sang perdu, beurk !

En solo, on joue contre une nation fictive, ou plusieurs si on duplique les cartes du mode. Le chat a d’ailleurs même créé une variante qui améliore (on trouve) le comportement de l’IA.

Des mêlées à n’en plus finir ! Et si vous possédez l’extension Chaos & Order, vous pouvez choisir parmi 8 nations différentes !

La critique du chat et sa variante sont ici.

Source : Michael Coe (BGG)

#08 – This War of Mine

Un jeu de guerre dans lequel on ne joue pas les soldats. Eh ouais !

Ici, on incarne de pauvres hommes et femmes coincé.e.s dans une ville en guerre. L’objectif ? Survivre, un point c’est tout. On ne vous demande pas de sauver des familles, héberger des enfants, vous sacrifier pour la bonne cause… nan, il faut juste ne pas crever !

Pour cela, il va vous falloir développer votre refuge, trouver à boire et à manger, éviter les mauvaises rencontres, tenir les casseurs loin de chez vous et ne pas trop déprimer.

Avec toutes les horreurs que vous subirez, certains personnages finiront par rendre l’âme, mais peut-être de nouveaux rejoindront le groupe. Vous allez vous prendre d’affection pour eux et tout faire pour les protéger de la Faucheuse !

Le jeu demande de nombreuses décisions mais est bourré d’imprévus, et c’est ça qui le rend ultra thématique !

Avec le chat, on vient d’acheter l’extension Mémoire de la cité en ruines qui rajoute des modules au jeu de base. On a pas encore essayé mais ça va probalement déchirer. Par contre, on a aussi commandé quelques boîtes de mouchoirs au cas où ça deviendrait trop triste…

La critique du chat est ici.

Source : Ziemek (BGG)

#07 – Warhammer Quest: Blackstone Fortress

Un bon jeu de flingues et de carnages pour les grands, avec des figurines qui en jettent !

Votre escouade d’acolytes a pour mission de s’introduire dans une forteresse spatiale géante remplie de monstres et d’individus hostiles ! A coup de dés et de tactique, vous allez devoir vous débarrasser de toute cette rackaille afin de mettre la main sur de précieux documents, ces derniers permettant d’accéder à des bastions cachés dans la forteresse. Puis, si vraiment vous déchirez tout à ce jeu, vous accéderez peut-être à la crypte cachée et ses fabuleux secrets. Mais attention, parce que l’opposition est présente, et elle ne vous fera pas de cadeau !

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, Warhammer Quest: Blackstone Fortress n’est pas un Dungeon Crawler dans le sens strict du terme. On est plutôt ici dans du jeu d’affrontement ou d’escarmouche, sur un champ de bataille intérieur. Vous vous concentrez uniquement sur la baston et la survie, même s’il vous faudra faire le nécessaire pour récupérer des trouvailles.

Entre deux parties, vous allez dépenser vos découvertes archéologiques contre de l’équipement plus puissant, car la forteresse gagne sans cesse en dangerosité.

Un vrai jeu en campagne dans l’ensemble. Par contre, il faut impérativement jouer quatre personnages à la fois.

Source : Michael (BGG)

#06 – Street Masters

Encore un jeu qui nous semble sorti tout droit d’un jeu vidéo.

Street Masters tient en quatre phrases :

Choose your Fighter

Choose your Enemy

Choose your Stage

Fight!!!

Même si la comparaison peut venir à l’esprit, il ne s’agit pas vraiment d’une adaptation de Tekken ou Street Fighters, ces jeux proposant des combats en 1 VS 1. Dans Street Masters, le jeu de plateau, c’est plutôt du 1 VS Tout le monde.

Eh ouais, votre fighter affronte un gang entier de malfrats, ce qui comprend le boss et ses minions (ce mot me fait toujours marrer). Si on pète la gueule au boss, on gagne, mais si on perd tous nos points de vie avant, c’est la loose.

Et ce qui est génial dans ce jeu, c’est la personnalisation de chaque partie puisqu’on choisit à chaque fois le fighter, le gang ennemi et le terrain de combat (Stage). Puisqu’on parle de Stage, il y a en a 8 dans la boîte de base et encore toute une pétée si on investit dans les extensions (ce qu’on a fait, hein le chat ? Oui, c’est vrai que c’était un cadeau d’anniversaire, mais quand même). Ces Stage sont tous uniques dans leur fonctionnement et créent une véritable atmosphère de jeu. On peut aussi bien être dans un casino braqué par le gang ennemi que dans une centrale nucléaire sur le point d’imploser.

Pour le combat, on joue des cartes et on lance des dés. Et comme chaque Fighter est unique, cela donne chaque fois des affrontements nouveaux !

Et puis, détail intéressant, on peut très bien jouer un seul personnage en solo sans que cela ne gomme le plaisir. Très bon point !

Source : Blacklist Games (BGG)

#05 – Cthulhu: Death May Die

“Ah ben tout de même ! Etant donné la quantité astronomique de jeux au thème Lovecraftien, et en sachant que quasi tous descendent de l’école américaine, il y avait fort à parier qu’au moins l’un des jeux de ton top contiendrait du poulpe !”

Oui, et alors ? Puis de toute façon c’est mon article, alors laisse-moi tranquille !

S’il fallait désigner un jeu qui ressemblerait le plus à un film d’action, cela pourrait être Cthulhu: Death May Die ! Pourquoi ? Parce que cela ne s’arrête pas, tout simplement ! Pas de temps mort ni le temps de respirer, on est toujours à bouger dans tous les sens et à cogner des monstruosités. Et plus la partie avance, plus cela devient fou (tout comme nos personnages) : il y a des monstres partout, du feu dans les pièces, des exploits impossibles, des pétages de plomb… Mortel !

On se doutait bien que dans un jeu avec Cthulhu, les personnages pourraient perdre leur santé mentale. Mais ce qui est marrant ici, c’est que plus on perd de santé mentale, plus on devient fort ! Les tapeurs infligent davantage de dégâts, les résistants ne saignent même plus, les rapides bougent comme s’ils avaient bu vingt-trois cafés… Ouais, devenir fou, c’est cool ! Mais si on le devient trop, c’est la défaite immédiate. Forcément, il devait y avoir un hic !

Les figurines nous viennent tout droit de l’éditeur CMON ; on a donc forcément de la qualité. Par contre, les tuiles sont vraiment trop petites pour tout le bordel qu’elles accueillent !

Ah, et je précise que le chat et moi, on a énormément de peine à gagner à ce jeu. Mais on s’en fout, c’est marrant !

Source : Juan Mariá (BGG)

#04 – Middara

Attention, grosse, grosse boîte en approche, et très lourde !

Middara, c’est un peu le Dungeon Crawler dont j’ai toujours rêvé : beaucoup de matos, un style graphique qui déchire, une narration super immersive, de l’équipement à n’en plus finir, des dizaines et dizaines de compétences, des dés, des tuiles… Ahhhh, c’est trop bon !

La campagne est tellement longue que je me demande si j’arriverai à la finir en entier, surtout quand on sait que l’acte II et III doivent arriver en 2022 et que leurs boîtes sont bien bien grosses elles aussi ! Va falloir se mettre au boulot !

Le jeu demande beaucoup d’investissement par contre, à la fois pour ne pas perdre le fil de l’histoire mais aussi pour apprivoiser les règles (qui font 70 pages quand même).

En tout cas, je serai impatient de savoir si le nouveau Sword & Sorcery parviendra à le détrôner quand il sera livré. Je prends les paris !

Je précise tout de même qu’il faut jouer quatre personnages à chaque fois, et que ce cela demande un peu de prise en main. Il y a bien une variante pour en jouer que deux ou trois… mais je suis pas trop convaincu. A voir tout de même !

Source : Alex Hansen (BGG)

#03 – Xia: Legends of a Drift System

Là on entre dans le très lourd, le quasi indétrônable, le podium. Car les trois derniers jeux de ce top sont tellement biens que des fois, je me demande s’ils n’ont pas atteint la perfection dans leur genre ! Enfin, je dis ça parce que je les aime. Peut-être que vous les trouveriez barbants…

Xia: Legends of a Drift System, c’est… comment dire… la liberté. Vous montez dans votre vaisseau que vous aurez vous-même pimpé, et vous faites… ce que vous voulez !

Ouaip, c’est le propre des jeux Sandbox : on choisit sa façon de gagner. Ok, pas complètement, car si on se contente de faire n’importe quoi, on se fait ratatiner sévère. Ce qu’il faut donc, c’est saisir les opportunités au bon moment, et scorer !

Mais comme je le disais, on reste libre de faire ce qu’on veut ! Car dans Xia, vous pouvez acheter des ressources, les revendre, explorer des zones dangereuses, réaliser des missions, devenir chasseur de prime, vous la jouer hors-la-loi, découvrir des reliques et éviter des comètes. Quel bonheur !

Tout ou presque se résout avec des dés, de quoi rendre folle K’euroline, mais pour ceux et celles qui aiment, cela sera un vrai paradis.

Attention : extension indispensable pour jouer en solo, par contre !

Vraiment trop trop bien !

Source : Oliver Peery (BGG)

#02 – Dawn of the Zeds (3ème édition)

Quand je vous dis jeu de plateau avec des zombies, vous me dîtes :

Zombiciiiiiiiide !

Eh bien non ! Enfin, oui, Zombicide c’est cool, mais surtout, il y a Dawn of the Zeds, tout simplement le meilleur jeu de zombies en solo !

Zombicide nous a habitué.e.s à incarner des survivants paumés dans une ville en ruine à devoir lutter contre des morts-vivants à la sale gueule qu’ils tuent par centaines grâce à des pistolets mitrailleurs aux munitions illimitées.

Dans Dawn of the Zeds, ce n’est pas tout à fait la même chose. Vous n’incarnez pas un petit groupe de survivants, mais une ville entière ! Vous contrôlez à la fois les habitants, le shérif, le vieux maboule qui avait tout anticipé depuis le début, le gang de motards, les vieux vétérans qui ont ressorti leur fusil, le chien policier qui s’appelle Cornichon, la scientifique blonde qui n’a que 25 ans etc.

Avec une équipe pareille, on se dit que les zombies n’ont aucune chance en face ! Ben en fait non, puisqu’ils sont des milliers à vous attaquer.

Votre objectif est de défendre la ville centrale : si un pion zombie y entre, c’est tout de suite perdu ! Les zombies se dirigent vers la ville par cinq voies différentes : les montagnes, la forêt, les Suburbs, l’autoroute et les souterrains. Ils n’hésiteront pas à ravager les villages sur leur route, à pulvériser les villageois qui ne voulaient pas quitter leur maison avec piscine et à répendre le virus (parce que oui, s’il y a des zombies, c’est à cause d’un virus). Vous allez donc devoir répartir vos unités au mieux possible sur le plateau, à la façon d’un Tower Defense. Vous devrez construire des barricades, trouver des munitions et des vivres, faire de la recherche scientifique, aider les villageois devenus réfugiés à rejoindre la ville et j’en passe.

Quand un combat démarre, on lance les dés et on se réfère à la table correspondante, comme dans un Wargame. Chaque unité a ses points forts et capacités qu’il faut exploiter au mieux, parce que le jeu ne pardonne pas. La victoire est d’ailleurs extrêmement difficile à arracher, mais le bonheur de jeu est total ! Les évènements ne sont jamais tout à fait les mêmes d’une partie à l’autre et renouvellent complètement les parties.

Quand on perd, on n’a qu’une envie, c’est recommencer, jusqu’à ce qu’on gagne. Et s’il y a un truc à dire là-dessus, c’est que ça peut prendre du temps !

L’un des meilleurs jeux solo au monde, tout simplement !

Source : Uffe Vind (BGG)

#01 – Kingdom Death: Monster

A présent, je demanderai un peu de silence dans la salle. Car nous nous devons de faire un accueil religieux au King, le numéro Uno, celui qui est arrivé sur Terre pour rétablir les ténèbres et la mort, celui qui a révolutionné notre vie de joueur au chat et moi.

Mesdames et Messieurs, inclinons-nous tous devant le très grand Kingdom Death: Monster !!!

“C’est bon, t’as fini ? Ou tu veux qu’on t’apporte de l’eau bénite, aussi ?”

T’occupe !

Jouer à Kingdom Death: Monster, c’est sauter dans un autre monde, oublier les technologies qui envahissent notre quotidien et retourner au stade d’homme et femme primitifs. Plongés dans l’obscurité, on s’en va alors chasser d’effroyables monstres qui, une fois morts, serviront à construire des armes, armures et autres objets. Parfois, ce sont les monstres qui viennent à nous, terrifiants et impardonnables. Ambiance x1000 !

Et ce que j’adore, là-dedans, c’est que c’est nous qui créons nos personnages, avec des fiches en papier, comme dans un jeu de rôle ! Bon, cela reste un peu différent, parce qu’ici, on ne contrôle pas complètement le devenir de notre survivant. Celui-ci démarre en effet parfaitement normal et gagnera des bonus, aléatoires la plupart du temps, tout en courrant le risque de subir d’handicapantes blessures et maladies mentales.

Bien entendu, le jeu se joue en campagne, mais quelle campagne ! N’espérez pas en voir le bout avant au moins 30 parties. D’ailleurs, le chat et moi n’avons toujours pas réussi à la finir, soit parce que nous perdions ou abandonnions en cours de route (car nous avions trop envie de tout recommencer depuis le début, tant le jeu est chouette).

Le jeu est d’ailleurs doté du matériel le plus fantastique possible. Tout est magnifique, les figurines comme les cartes ou le plateau.

D’ailleurs, ce monstre ludique coûte 400$ sur le site de l’éditeur. Oui je sais, c’est énorme, mais quand on sait que ce jeu peut facilement remplacer à lui seul 10 jeux à 40$, on se dit que notre argent a bien été investi. Et puis il y a parfois des soldes pour se procurer le jeu moins cher !

En tout cas, j’ai demandé au chat s’il était possible, lorsque je mourrai, d’être enterré avec le jeu, mais comme il a prévu de continuer à y jouer par la suite, il a refusé ! L’ingrat !

Et puis, pour ceux et celles voulant savoir à quoi ressemble une campagne de ce jeu, sachez que nous en présentons une. Vous pourrez trouver les épisodes ici. Dans l’idéal, on essaie de publier un épisode toutes les semaines ou deux semaines, mais comme la rédaction de ces articles prend du temps, on a parfois du retard.

Si vous voulez savoir, on attend tout de même la livraison d’un très très gros jeu qui pourrait bien rivaliser. Un jeu colossal qui ne nie pas de s’être inspiré de KDM. Sauf qu’ici, ça sera dans la Grèce antique, mais pas complètement antique non plus vu ce qu’on y trouve. Et comment ça s’appelle ? Aeon Trespass: Odyssey. Mais pas avant 2022 !

Pour ce qui est de la critique rédigée par le chat, elle est .

En attendant, je retourne y jouer, moi !

Source : Notre campagne, avec un invité spécial sur le plateau : Walter !

Mention honnorable – Dungeon Degenerates: Hand of Doom

Pour terminer, voici un jeu formidable qui aurait dû figurer dans le top.

Pourquoi est-ce qu’il y est pas ? A cause d’une histoire toute bête.

Il y a deux ans, Walter (que vous pouvez apercevoir après le Kingdom Death: Monster) s’est accroché à la nappe de la table quand le jeu s’y trouvait, renversant tout. Pire, avec ses petites griffes, il a troué l’une des cartes, ce qui fait qu’on reconnaît tout de suite cette dernière de dos. Assez ennuyeux.

Avec le chat (celui qui tient ce site, pas Walter), nous avons donc décidé de contacter l’éditeur pour obtenir une carte de remplacement (en la payant, bien entendu). Mais il se trouve que l’éditeur a pris des mois à nous répondre, après des relances incessantes. Il nous disait accepter de remplacer la carte mais ne faisait rien de plus. Il fallait toujours lui récrire pour savoir comment procéder.

Finalement, nous avons payé deux dollars pour nous faire envoyer la carte, il y a de cela 20 jours. Autant dire que toute cette attente nous a coupé la chic et fait douter de l’éditeur.

Et la carte vient d’arriver ce mardi 2 novembre ! On y croyait plus ! Le chat et moi, on va donc se relancer dans l’aventure et retrouver les sensations perdues ! Du coup, cher Dungeon Degenerates, il y a fort à parier que tu figures un jour dans un top !


Voilà, terminé le top à bibi ! J’espère que vous avez aimé !

Le chat m’a aussi demandé de vous signaler le top de K’euroline que vous trouverez ici. Mais bon, entre nous, on sait d’avance que le mien est meilleur !

“Pathétique… Enfin, je vous dis à toutes et à tous à bientôt pour mon top de 2021 ! Bisous !”

Catégories : Tops de jeux

2 commentaires

Saxgard · 5 novembre 2021 à 08:53

C’est quand même dommage de voir tous ces jeux, qui ont l’air effectivement très bons, toujours pas localisés en vf. ;/

Je pense que Street Master on pourrait surement plus le comparer à des beat them all de type streets of rage ou double dragon, de ce que je comprends.
D’ailleurs il n’y avait pas eu un autre jeu qui lui ressemblait mécaniquement ?

Quoi qu’il en soit il y a mes 3 jeux ameritrash favoris : Mage Knight, Cthulhu Death May Die et Blackstone Fortress, c’est donc forcément un beau top. ^^

    Le chat solitaire (Skinner) · 5 novembre 2021 à 13:38

    Oui, c’est là bien le problème des jeux à l’américaine : rarement traduits en VF, ou alors seulement les gros succès, et encore il faut parfois attendre des années (genre Too Many Bones). Mais bonne nouvelle, le top de K’euroline ne contiendra quasiment que des jeux en français (du moins c’est ce qu’elle m’a dit). 🙂

    Je n’ai jamais joué à Streets of Rage ou Double Dragon, du coup la comparaison était difficile. ^__^ Par contre, une chose est sûre, c’est que certains personnages de Street Masters s’inspirent de ceux de Tekken (King, le gars avec son masque de félin) ou Street Fighter (Ryu). Mais il y a, je pense, vraiment un paquet de clins d’oeil dans ce jeu.

    Sina’ et moi, on ne doutait pas que tu serais heureux de voir Cthulhu: Death May Die dans le top 😀

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